Les
9 et 10 novembre 2004, les sociétaires de la Banque Populaire
Nord de Paris et de la Banque Populaire BICS, réunis en
assemblées générales extraordinaires, ont approuvé le traité
de fusion signé en juin. Cet accord donne naissance à la
Banque Populaire Rives de Paris, avec effet rétroactif au 1er
janvier 2004.
Le conseil d'administration a nommé Marc Jardin président de
la nouvelle banque ; Pierre Noblet en devient le
vice-président délégué et Jean Criton, le directeur général.
Naissance d'une grande banque régionale sur les rives de Paris
Forte de 188 agences et de 470 000 clients, dont 400 000
clients particuliers, la Banque Populaire Rives de Paris est
présente dans et autour de la capitale. Elle couvre sept
départements d'Ile-de-France et l'Oise.
Banque régionale coopérative appartenant au Groupe Banque
Populaire, elle compte près de 300 000 sociétaires, soit plus
d'un client sur deux propriétaires du capital.
Avec 404 millions d'euros de produit net bancaire, elle se
positionne parmi les principales banques du Groupe. En 2004,
avec ses consoeurs Banques Populaires de la région parisienne,
la nouvelle entité a injecté dans l'économie régionale un
total de nouveaux crédits supérieur au budget de la région
Ile-de-France qui est de 2,9 milliards d'euros. Disposant d'un
parc de 305 distributeurs automatiques de billets, elle assure
600 000 retraits par mois, soit un retrait toutes les trois
secondes.
Au coeur de l'une des premières régions d'Europe, la Banque
Populaire Rives de Paris pourra nourrir et affirmer ses
ambitions.
Une ambition fondée sur le développement et la proximité :
En s'appuyant sur l'expertise de ses 2 700 collaborateurs,
elle poursuivra une forte politique de développement, tout en
offrant un service de qualité, un positionnement tarifaire
compétitif et une vraie proximité.
Sa solide structure financière permet de financer un plan de
développement ambitieux : 68 créations d'agences, mise en
place de nouveaux centres d'affaires, généralisation du libre
service bancaire, ...
Sur le marché des particuliers, la banque projette d'augmenter
de 40 % le nombre de ses clients en cinq ans.