Malgré
l'effritement des marchés financiers et la désaffection
des épargnants pour les produits d'épargne en actions,
les filiales de banques françaises ont su en 2001
maintenir leur niveaux d'actifs gérés et leurs résultats,
notamment grâce la progression des produits de prévoyance
(assurance décès, invalidité ,..) dont la rentabilité
semble meilleure que celle des produits d'épargne
assurance.
D'autre part les filiales
de banques spécialisées dans l'assurance des biens
des particuliers (auto et habitation) enregistrent
des performances d'autant plus remarquables que le
marché pour ces produits est relativement saturé.
Ceci avant l'arrivée attendue de La Poste avec ses
17 000 points de vente sur le marché assurance-dommages,
arrivée qui pourrait bouleverser la donne, si l'on
se réfère aux 145 000 contrats prévoyance déjà vendus
par La Poste.
Certains bancassureurs
diversifient en outre leurs canaux de distribution
à l'image des deux filiales du Crédit Lyonnais : UAF
et son réseau de conseillers en patrimoine et La Médicale
de France et sa centaine d'agents généraux.