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SAS et Business Analytics présente les conclusions d’un sondage exclusif sur l’opinion des décideurs informatiques et opérationnels sur la gestion du risque et sur la directive Solvabilité II révèle que les entreprises françaises du secteur de l’assurance n’ont pas encore totalement pris la mesure des exigences de Solvabilité II portant sur la gestion des données.
Ce sondage a permis d’apporter des éléments de réponse aux questions suivantes :
► Quelles sont les initiatives mises en place par ces entreprises dans le domaine du Risk Management ?
► Où en sont les projets dans ce domaine ?
► Quelles sont les contraintes en termes d’alignement de l’IT par rapport à ces besoins, et notamment en matière de qualité des données ?
► Quels sont les challenges rencontrés ?
Solvabilité II : un chantier spécifique au sein de la politique de Risk Management des entreprises ?
68 % des décideurs interrogés reconnaissent que la crise grecque notamment a accéléré les projets liés aux aspects réglementaires de Solvabilité II. Toutefois, 45 % déclarent être encore en cours de décision. Il apparaît clairement que les contraintes spécifiques de Solvabilité II, notamment organisationnelles et informatiques, ont été sous-estimées dans le cadre de la mise en œuvre de ces projets.
Les entreprises maîtrisent parfaitement leur approche globale du Risk Management (organisation dédiée, équipe de Risk Management, gestion par la direction générale). Cependant, 45 % des décideurs interrogés estiment que les processus sont mal connus et 64 % qu’il n’y a pas de département spécifique en charge de ces aspects à la DSI.
Un signe de maturité : 50 % des répondants déclarent avoir engagé un projet dans le domaine de la qualité des données
Si les enjeux sont bien identifiés, les obstacles spécifiques sont désormais plus liés aux déploiements des solutions techniques et opérationnelles. On note par exemple qu’il y a, au niveau de l’infrastructure IT, une forte hétérogénéité des ressources disponibles pour faire face à certaines demandes spécifiques. Les responsables interrogés estiment qu’il faudra investir davantage dans trois domaines principaux : la qualité des données (26 %), les outils de reporting (20 %) et la réplication et le stockage de données (18,5%).
Signe de plus grande maturité opérationnelle, 50 % des répondants déclarent qu’ils ont un projet en cours d’implémentation au niveau de la qualité des données. En revanche, elles sont uniquement 27 % à avoir un outil de gestion performant dans ce domaine.
Enfin, 41 % des répondants estiment nécessaire l’existence d’un responsable de la qualité des données au plus haut niveau de l’entreprise.
Mots-clés : Solvabilité II, gestion du risque
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